"Souvenirs"de la prima ballerina assoluta Mathilde Kchessinskaïa, aux éditions Centrpoligraf, à Moscou, en 2005. Le livre est paru en français sous le titre"Souvenirs de la Kschessinska", chez Plon, en 1960. J'avais entendu parler de ce livre, mais je ne l'ai acheté que cette année, lors de mon dernier voyage à Pétersbourg. J'ai commencé à le lire hier.
Marius Petipaet dutheâtre Mariinski(il est représenté sur la couverture du livre).Etonnante sur scène et dans la vie. Une vie en Russie et en
France, où elle a trouvé refuge après le coup d'Etat bolchévique et où elle a ouvert une école de danse. Une longue vie aussi puisqu'elle est née en 1872 près de Saint-Pétersbourg et morte en1971à Paris (elle est enterrée aucimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Boisdans l'Essonne).L'incroyable destin de
"Malia"est intimement lié à la famille impériale Romanov, dont elle finira par faire partie après la révolution. Cela la rend encore plus intéressante. Premier grand amour de l'héritier du trôneNicolas Alexandrovitch(futur Nicolas II), elle décrit évidemment leur relation et leur rupture, douloureuse, mais inévitable. Elle parle beaucoup de son grand ami le grand-ducSerge Mikhaïlovitchqui l'a "consolée". Elle a finalement épousé le cousin germain de Nicolas,André Vladimirovitch, en 1921, à Cannes. Ils avaient un fils,Vladimir, "Vova", né en 1902.Une série télévisée a été tournée en Russie l'an dernier sur les amours (très romancées) de notre héroïne et sur la Russie troublée de l'époque ("Zvezda imperii"):
princesse Romanovskaïa-Krassinskaïa. C'est avec l'aide de son mari, le grand-duc André, qu'elle a écrit ses mémoires.Mathilde Kchessinskaïa retrace les moments tragiques où son petit monde s'écroule en emportant ceux qu'elle aime, Nicolas II, notamment, assassiné, Serge, assassiné aussi... Elle nous parle des Romanov, du monde de la danse, de sa vie à Saint-Pétersbourg-Pétrograd, de l'exil sur la Côte d'Azur et à Paris... Le tout accompagné de photos.
Saint-Pétersbourgabrite aujourd'hui. Une exposition lui est consacrée. Ironie du sort, cette maison qu'adorait Mathilde est devenue un des symboles de la révolution et on y visite aussi le bureau de Lénine.le musée d'histoire politiqueIl y a quelques années, Konstantin Sevenard, un homme politique, descendant des Kchessinski, a parlé d'un possible trésor caché par la ballerine dans la cour de son hôtel particulier, au moment où elle quittait Pétrograd en révolution. Des recherches n'ont bien sûr rien donné, mais le monsieur s'est fait une sacrée publicité.
kéline 07/08/2009 18:21
Muad' Dib 07/08/2009 06:42
bunny le chti 04/08/2009 16:34
delphine 25/09/2008 20:28
24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 23:00
J'avais entendu parler de ce livre, mais je ne l'ai acheté que cette année, lors de mon dernier voyage à Pétersbourg. J'ai commencé à le lire hier.
Mathilda-Maria Félixovna Kchessinskaïa, d'origine polonaise, était fille de danseurs et elle a grandi dans les coulisses des théâtres. Elle est devenue une légende de la danse classique russe , des ballets de
Etonnante sur scène et dans la vie. Une vie en Russie et en
L'incroyable destin de
Une série télévisée a été tournée en Russie l'an dernier sur les amours (très romancées) de notre héroïne et sur la Russie troublée de l'époque ("Zvezda imperii"):
Mathilde Kchéssinskaïa n'est pas devenue une Romanov à part entière par son mariage (c'était un mariage morganatique puisque Mathilde n'appartenait pas à une famille régnante ou ayant régné), mais le chef de la Maison impériale en exil lui a octroyé le titre de
Mathilde Kchessinskaïa retrace les moments tragiques où son petit monde s'écroule en emportant ceux qu'elle aime, Nicolas II, notamment, assassiné, Serge, assassiné aussi... Elle nous parle des Romanov, du monde de la danse, de sa vie à Saint-Pétersbourg-Pétrograd, de l'exil sur la Côte d'Azur et à Paris... Le tout accompagné de photos.
L'hôtel particulier qu'elle a fait construire au centre de
Il y a quelques années, Konstantin Sevenard, un homme politique, descendant des Kchessinski, a parlé d'un possible trésor caché par la ballerine dans la cour de son hôtel particulier, au moment où elle quittait Pétrograd en révolution. Des recherches n'ont bien sûr rien donné, mais le monsieur s'est fait une sacrée publicité.
Mathilda-Maria Félixovna Kchessinskaïa, d'origine polonaise, était fille de danseurs et elle a grandi dans les coulisses des théâtres. Elle est devenue une légende de la danse classique russe , des ballets de
Etonnante sur scène et dans la vie. Une vie en Russie et en
L'incroyable destin de
Une série télévisée a été tournée en Russie l'an dernier sur les amours (très romancées) de notre héroïne et sur la Russie troublée de l'époque ("Zvezda imperii (« L'Étoile de l'Empire »)"):
Mathilde Kchéssinskaïa n'est pas devenue une Romanov à part entière par son mariage (c'était un mariage morganatique puisque Mathilde n'appartenait pas à une famille régnante ou ayant régné), mais le chef de la Maison impériale en exil lui a octroyé le titre de
Mathilde Kchessinskaïa retrace les moments tragiques où son petit monde s'écroule en emportant ceux qu'elle aime, Nicolas II, notamment, assassiné, Serge, assassiné aussi... Elle nous parle des Romanov, du monde de la danse, de sa vie à Saint-Pétersbourg-Pétrograd, de l'exil sur la Côte d'Azur et à Paris... Le tout accompagné de photos.
L'hôtel particulier qu'elle a fait construire au centre de
Il y a quelques années, Konstantin Sevenard, un homme politique, descendant des Kchessinski, a parlé d'un possible trésor caché par la ballerine dans la cour de son hôtel particulier, au moment où elle quittait Pétrograd en révolution. Des recherches n'ont bien sûr rien donné, mais le monsieur s'est fait une sacrée publicité.
Mathilde Kchessinskaïa: Souvenirs...